Le tirage au sort de la Coupe du monde 2018 a lieu à Moscou ce vendredi à 16h00. Les 32 nations vont être fixées.

Toute la planète football a les yeux rivés sur Moscou. À moins de sept mois du début de la 21e Coupe du monde (14 juin-15 juillet 2018), le gratin mondial et des dizaines de millions de téléspectateurs ont rendez-vous dans la prestigieuse salle de concert du Kremlin, théâtre d’un événement attendu par tous et déjà regretté par certains à l’image de l’Italie ou des Pays-Bas, restés à quai. « Ce n’est pas un jour comme un autre », avance Neymar, pourtant habitué aux grands rendez-vous du haut de ses 25 ans et qui piaffe d’impatience à l’idée d’en savoir plus sur les futurs adversaires du Brésil, mythe du ballon rond et seule nation à posséder cinq étoiles sur sa tunique jaune et verte.
Un tirage entre prestige et nostalgie

Pour accueillir l’événement, synonyme de sprint final pour surmonter les obstacles divers (lutte contre le hooliganisme, menace terroriste, logistique monumentale dans le plus grand pays du monde) la Russie de Vladimir Poutine n’a pas lésiné sur les moyens, consciente d’être la cible de tous les regards. Gary Lineker, soulier d’or anglais du Mondial 1986 et désormais consultant star en Grande-Bretagne, présentera la cérémonie (à partir de 15h45 sur TMC) en compagnie de la journaliste russe, Maria Komandnaya. Le mythique trophée sera présenté par Miroslav Klose, champion du monde 2014 avec l’Allemagne et meilleur buteur historique de la compétition (16 buts). Le tirage au sort de la Coupe du monde 2018 débutera sous la coupe de huit ambassadeurs – dont sept représentants de pays vainqueurs – Laurent Blanc, Diego Maradona, Cafu, Carles Puyol, Fabio Cannavaro, Diego Forlan, Gordon Banks. La Russie sera représentée par Nikita Simonyan, 91 ans, qui a participé à l’édition 1958 avec l’URSS. Sur le principe même du tirage, rien de révolutionnaire. Les trente-deux qualifiés sont répartis dans quatre chapeaux différents (voir ci-dessous) en fonction du classement Fifa datant du mois d’octobre et formeront huit groupes de quatre nations. Suspense garanti.

L’ONU valide le calendrier électoral et met en garde contre un nouveau report

Le Conseil de sécurité de l’ONU a entériné mardi le nouveau calendrier électoral en République démocratique du Congo prévoyant une présidentielle le 23 décembre 2018, mais insiste sur « l’importance capitale de s’assurer que ces scrutins ne soient pas encore repoussés ».

L’ONU a tranché. Le Conseil de sécurité de l’organisation a validé mardi le nouveau calendrier électoral en République démocratique du Congo qui stipule que la nouvelle élection présidentielle du pays doit se tenir le 23 décembre 2018.

« Maintenant que le 23 décembre 2018 a été choisi comme date d’élections, les membres du Conseil de sécurité soulignent l’importance capitale de s’assurer que ces scrutins ne soient pas encore repoussés », peut-on lire dans le communiqué de l’ONU, dont le Conseil de sécurité constate les retards accumulés et entérine ce nouveau calendrier. Le Conseil de sécurité se déclare cependant prêt à agir contre « tous les acteurs congolais dont les actions et déclarations pourraient entraver (…) l’organisation des élections dans les délais ».

« Calendrier fantaisiste »

Le deuxième mandat de Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001, s’est achevé le 20 décembre 2016. La Constitution, qui l’empêche de se représenter pour un troisième mandat, lui permet en revanche de rester au pouvoir tant que son successeur n’a pas été élu.

En vertu de l’accord du 31 décembre 2016 décidé entre le gouvernement et l’opposition, une présidentielle aurait dû être organisée avant la fin de l’année 2017. Le pouvoir a mis en avant la situation sécuritaire et des problèmes matériels pour justifier leur décision de n’organiser le prochain scrutin qu’en 2018.

L’annonce début novembre de ce calendrier avait provoqué une levée de bouclier au sein de l’opposition. Moïse Katumbi, un des principaux opposants à Jospeh Kabila, l’avait qualifié de « calendrier fantaisiste » et décrit « une manœuvre de plus d’un régime prédateur qui veut s’accrocher indéfiniment au pouvoir ».

« La publication d’un calendrier électoral – longtemps attendu – établit un échéancier clair pour une transition du pouvoir », avait réagi Nikki Haley, l’ambassadrice des États-Unis auprès des Nations-Unis, au lendemain de l’annonce du nouveau tableau de marche. La prise de position du Conseil de sécurité est conforme à l’acceptation par Washington du dernier calendrier annoncé.

Manifestations le 30 novembre

« Un cycle électoral crédible et pacifique est crucial pour la paix et la stabilité de la République démocratique du Congo » et le Conseil de sécurité « appelle les autorités congolaises et toutes les institutions concernées à prendre sans retard toutes les mesures nécessaires pour s’assurer que ce nouveau calendrier soit respecté scrupuleusement », précise le communiqué de l’ONU.

Il cite notamment la « publication d’un budget crédible » pour ces élections multiples et « l’adoption de lois électorales » en adéquation avec le calendrier retenu. Il faut que les scrutins « soient organisés dans la transparence et de manière inclusive » pour permettre « un transfert pacifique du pouvoir », réclame aussi l’ONU.

A la veille d’une nouvelle journée manifestation de l’opposition à travers le pays, la tension est forte en RDC alors que le gouvernement a annoncé l’interdiction de ces rassemblements. Lundi, l’influent épiscopat congolais a exhorté le président Joseph Kabila « à rassurer l’opinion par une déclaration publique » qu’il ne sera pas candidat à sa propre succession. Et ce, en vue de contribuer à « l’apaisement des tensions » liées à son maintien à la tête du pays au-delà de la fin de son mandat.

Libye : des migrants vendus aux enchères et réduits en esclavage, l’ONU parle d’une situation « inhumaine »

ATROCITÉS – Alors que les migrants continuent d’arriver quotidiennement en Libye, des reporters de CNN ont été témoins d’une vente aux enchères de certains d’entre eux, réduits en esclavage. Des révélations édifiantes diffusées ce mardi soir qui illustrent la situation dramatique des réfugiés, à un moment où l’ONU qualifie d’ »inhumaine » la politique migratoire de l’UE dans le pays.

 

L’horreur, de l’autre côté de la Méditerranée. Alors que les migrants fuyant les guerres et la misère continuent d’affluer massivement chaque jour en Libye dans l’espoir de s’établir en Europe, des reporters de la chaîne américaine CNN ont été témoins d’une scène aussi terrible qu’intolérable non loin de la capitale Tripoli : une vente aux enchères d’êtres humains réduits au rang d’esclaves. Des révélations édifiantes qui seront diffusées ce mardi soir dans le cadre d’un reportage et qui illustrent la situation dramatique de la plupart des réfugiés dans le pays.

« Sous les yeux des journalistes, une douzaine de personnes défilent pour être vendues en l’espace de quelques minutes ».

La séquence fait froid dans le dos. « Qui a besoin d’un mineur ? C’est un mineur, un grand homme fort, il va creuser », dit un vendeur habillé en tenue de camouflage, devant de jeunes hommes au regard hagard. Et la chaîne de poursuivre sa description : « Les acheteurs lèvent la main. Au fur et à mesure le prix augmente, 500, 550, 600, 650… La vente est conclue rapidement, et les hommes complètement résignés à leur sort, sont remis à leurs nouveaux maîtres. »

 

L’enfer des centres de détention

À la merci des trafiquants d’êtres humains, ces exilés, en quête d’une vie meilleure, le sont aussi des forces de l’ordre locales si l’on en croit les propos virulents du haut-commissaire des Nations unies aux Droits de l’Homme. « La communauté internationale ne peut pas continuer à fermer les yeux sur les horreurs inimaginables endurées par les migrants en Libye, et prétendre que la situation ne peut être réglée qu’en améliorant les conditions de détention »,  a déclaré ce mardi Zeid Ra’ad Al Hussein, dénonçant la coopération entre l’Union européenne (UE) et les autorités libyennes sur la question migratoire. « La politique de l’UE consistant à aider les garde-côtes libyens à intercepter et renvoyer les migrants [est] inhumaine », a-t-il souligné. « La souffrance des migrants détenus en Libye est un outrage à la conscience de l’humanité. »

Cet appel intervient alors que le groupe de contact sur la route migratoire en Méditerranée centrale – réunissant 13 pays européens et africains, dont la Libye – a décidé lundi d’améliorer les conditions des migrants dans les centres de détention tout en promouvant des alternatives à cette solution controversée. D’après des chiffres libyens, 19.900 personnes se trouvaient dans ces centres début novembre, contre 7000 mi-septembre. Une forte augmentation qui fait suite à des affrontements meurtriers à Sabratha, ville de l’ouest devenue l’un des principaux points de départs.

FC BARCELONE : LE MIROBOLANT SALAIRE D’OUSMANE DEMBÉLÉ

A 20 ans, Ousmane Dembélé ne peut pas rêver mieux pour sa carrière. Transféré du Borussia Dortmund au FC Barcelone contre 105 millions d’euros, l’attaquant français d’origine mauritanienne va toucher un salaire mirobolant.

Selon le média allemand  Spiegel, Dembélé devrait percevoir au moins 12 millions d’euros par an. Et ce n’est pas tout. Grâce aux divers bonus négociés avec le Barça, ce salaire pourrait même grimper jusqu’à 20 millions d’euros.

Pour un joueur qui, il y a trois ans, jouait encore sous les couleurs du Stade Rennais, on peut dire que tout marche comme sur des roulettes pour sa carrière.

Polemique dans la musique : Une plainte de Koffi fait « coffrer » Ferre Gola

Le clash Ferre Gola-Koffi Olomide a fait tâche d’huile. Les internautes ont été servis à souhait ces derniers jours par la salve de polémique ayant soutenu cette brouille devenue à la longue malsaine et désagréable. Le dernier développement de ce feuilleton d’un genre nouveau est l’arrestation, le 21 novembre, de celui qu’on appelle « Jésus de nuance » sur ordre du procureur général de la République. D’après des sources, Ferré Gola qui se prélassait tranquillement chez lui aurait été convoqué au Casier judiciaire sans aucune indication quant à l’objet de son assignation. Une fois sur place et après audition, le chanteur aurait été incarcéré dans un cachot de cet organe où il aurait passé une nuit, à en croire des sources. Des faits que continuent de rejeter en bloc ses proches.

Sur la toile, les commentaires vont bon train. L’arrestation de « Shetani » fait débat. D’après certaines indiscrétions, le parquet général aurait été saisi d’une plainte de Koffi Olomide assortie de deux griefs à charge de Ferré Gola, à savoir non-respect de contrat et propos diffamatoires. À la base de ce dénouement, une vidéo postée récemment sur You tube dans laquelle l’ex-sociétaire de Wenge Maison mère  s’en prend vertement au Grand Mopao.

Ferré Gola, dans tous ses états, a dénié à Koffi (sans le citer nommément) tout mérite jusqu’à tourner en dérision sa « prétendue » fortune. Dans la foulée, « Jésus de nuance » n’a pas manqué d’égratigner son collègue Fally Ipupa en tenant à son égard des propos grossiers. « Shetani », qui s’est subitement mis dans la défensive après avoir longtemps subi les coups de ses adversaires, a finalement décidé de répliquer, sans y mettre une dose de manière. Le chanteur y est allé à fond sans ménagement et sans mettre des gants. Nonobstant quelques précautions langagières, l’allusion à Koffi et à Fally était claire et n’échappait à tout mélomane averti.

Le tournage effectué en pleine répétition a, comme il fallait s’y attendre, entraîné une levée de boucliers de la part des deux artistes incriminés. Ils ont réagi via leurs musiciens et porte-paroles. La guerre des tranchées entre Quartier Latin et le groupe de Ferré Gola, assaisonnée d’injures et d’insinuations malveillantes, venait de commencer. Une vile polémique s’est alors installée dans les deux camps avec, à la clé, une fixation et une démonstration puériles sur les acquis matériels des uns et des autres comme si dans ce challenge à trois, il fallait coûte que coûte sortir la « star milliardaire ». Les chroniqueurs du Net en panne d’informations et autres leaders en mal d’actualités en ont fait leurs choux gras.

Alors qu’on croyait l‘affaire presque close après le déplacement suivi d’une production de Ferré Gola en Côte d’Ivoire, la voilà relancée. Cette fois-ci,  l’intrusion de la justice risque de faire mal. Un fait pour le moins insolite qui n’a pas son pareil dans l’histoire de la musique congolaise moderne construite de clashes, de polémiques et de disputes entre ses acteurs sans que la justice s’en mêle.

Pour Koffi Olomide, Ferré qu’il avait engagé dans son groupe à l’époque s’était rétracté en mettant unilatéralement fin à son contrat. Il faisait ainsi fi des clauses auxquelles il s’était engagé librement. Le Grand Mopao se croit en droit de réclamer justice en plus de la diffamation dont il a été gratuitement l’objet. C’est peut-être pour rabattre le caquet à un jeune chanteur ambitieux déjà consacré dans la Cour des grands.

TROIS PASTEURS DES EGLISES DE REVEIL SE LIGUENT CONTRE L’EGLISE CATHOLIQUE

Albert Kankienza, Sony Kafuta et Kiziamina, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, prétendent aimer le Congo plus que l’Eglise catholique qui pourtant se soucie plus du social des Congolais !

La position défendue depuis toujours par l’Eglise catholique d’être chaque fois du côté de la population à travers l’évangile de Christ, mais aussi l’amélioration de son vécu quotidien fait apparemment mal au régime de Kinshasa.

Surtout que cette église traditionnelle, par le biais de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo), s’est prononcée clairement contre toute tentative de modification de la constitution et partant tout glissement des institutions politiques du pays. L’Eglise catholique tient donc au respect es délais constitutionnels.

Elle a annoncé, à cet effet, l’organisation d’une grande marche le 16 février 20l6 afin de commémorer ses martyrs succombés en 1992 pour la démocratisation de la RD Congo, Zaïre à l’époque. Les prélats catholiques comptent donc mobiliser leurs fidèles, estimés à plus de 50 millions dans le pays, pour réclamer le respect de la constitution et la poursuite normale du processus électoral.

La position de l’Eglise catholique n’a pas rencontré l’assentiment de certains pasteurs des églises de réveil, réputés proches du pouvoir. Ces derniers, se sont ligués contre l’Eglise catholique en appelant indirectement la population à ne pas manifester le 16 février prochain, comme annoncé par la CENCO.

Ces serviteurs de Dieu des églises de réveil prétendent aimer le Congo plus que l’Eglise catholique qui n’insiste que sur le respect strict de la constitution. Alors qu’Albert Kankenza, Jean-Oscar Kiziamina, Sonny Kafuta Rockman … ne font rien pour que la constitution soit respectée.

Nul n’ignore que l’église, du président-général de l’ERC (Eglises de réveil au Congo), la Foi abondante, n’a pas d’adresse fixe et n’arrête de se vider. Tout comme l’évangéliste Jean-Oscar Kiziamina, dont l’église située au niveau de Yolo-Kapela avait connu de sérieux problèmes dans les années 2006-2011 pendant que son berger s’acquittait de ses engagements à l’Assemblée nationale. C’est à peine que cette église, La Puissance, tente de se reconstituer, l’Armée de l’Eternel, qui a une adresse et dispose d’une bâtisse quoi qu’inachevée n’est pas épargnée du syndrome de la fuite des fidèles. Ce sont ces pasteurs, dont les églises bien que réunies au sein de l’ERC auront du mal à atteindre le haut niveau de l’Eglise catholique, qui osent contrecarrer la démarche de la CENCO, alors qu’ils sont confrontés eux-mêmes à des sérieux problèmes qu’ils n’arrivent pas à résoudre. Une chose est vraie, tous les pasteurs des Eglises de réveil ne s’en prennent pas à l’Eglise mère. Ceux qui ont des grandes églises ont compris et n’ont pas voulu se mêler au jeu de la bande de Kakenza, Kiziamina et Kafuta.

Cela pour dire qu’on ne peut pas s’attaquer de la sorte à une église aussi vieille que l’Eglise Catholique qui est installée sur toute l’étendue de la RDC. Elle a des meilleures écoles dans le pays et contribue aux œuvres sociales, quelquefois plus que l’Etat congolais. Aussi, on sait que dans ce genre de situation, l’Eglise catholique ne se livre jamais à la complaisance.

Trois pasteurs des églises de « réveil » se liguent contre l’Eglise catholique

Albert Kankienza, Sony Kafuta et Kiziamina, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, prétendent aimer le Congo plus que l’Eglise catholique qui pourtant se soucie plus du social des Congolais !

La position défendue depuis toujours par l’Eglise catholique d’être chaque fois du côté de la population à travers l’évangile de Christ, mais aussi l’amélioration de son vécu quotidien fait apparemment mal au régime de Kinshasa.

Surtout que cette église traditionnelle, par le biais de la CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo), s’est prononcée clairement contre toute tentative de modification de la constitution et partant tout glissement des institutions politiques du pays. L’Eglise catholique tient donc au respect es délais constitutionnels.

Elle a annoncé, à cet effet, l’organisation d’une grande marche le 16 février 20l6 afin de commémorer ses martyrs succombés en 1992 pour la démocratisation de la RD Congo, Zaïre à l’époque. Les prélats catholiques comptent donc mobiliser leurs fidèles, estimés à plus de 50 millions dans le pays, pour réclamer le respect de la constitution et la poursuite normale du processus électoral.

La position de l’Eglise catholique n’a pas rencontré l’assentiment de certains pasteurs des églises de réveil, réputés proches du pouvoir. Ces derniers, se sont ligués contre l’Eglise catholique en appelant indirectement la population à ne pas manifester le 16 février prochain, comme annoncé par la CENCO.

Ces serviteurs de Dieu des églises de réveil prétendent aimer le Congo plus que l’Eglise catholique qui n’insiste que sur le respect strict de la constitution. Alors qu’Albert Kankenza, Jean-Oscar Kiziamina, Sonny Kafuta Rockman … ne font rien pour que la constitution soit respectée.

Nul n’ignore que l’église, du président-général de l’ERC (Eglises de réveil au Congo), la Foi abondante, n’a pas d’adresse fixe et n’arrête de se vider. Tout comme l’évangéliste Jean-Oscar Kiziamina, dont l’église située au niveau de Yolo-Kapela avait connu de sérieux problèmes dans les années 2006-2011 pendant que son berger s’acquittait de ses engagements à l’Assemblée nationale. C’est à peine que cette église, La Puissance, tente de se reconstituer, l’Armée de l’Eternel, qui a une adresse et dispose d’une bâtisse quoi qu’inachevée n’est pas épargnée du syndrome de la fuite des fidèles. Ce sont ces pasteurs, dont les églises bien que réunies au sein de l’ERC auront du mal à atteindre le haut niveau de l’Eglise catholique, qui osent contrecarrer la démarche de la CENCO, alors qu’ils sont confrontés eux-mêmes à des sérieux problèmes qu’ils n’arrivent pas à résoudre. Une chose est vraie, tous les pasteurs des Eglises de réveil ne s’en prennent pas à l’Eglise mère. Ceux qui ont des grandes églises ont compris et n’ont pas voulu se mêler au jeu de la bande de Kakenza, Kiziamina et Kafuta.

Cela pour dire qu’on ne peut pas s’attaquer de la sorte à une église aussi vieille que l’Eglise Catholique qui est installée sur toute l’étendue de la RDC. Elle a des meilleures écoles dans le pays et contribue aux œuvres sociales, quelquefois plus que l’Etat congolais. Aussi, on sait que dans ce genre de situation, l’Eglise catholique ne se livre jamais à la complaisance.

En savoir plus sur https://7sur7.cd/new/2015/12/trois-pasteurs-des-eglises-de-reveil-se-liguent-contre-leglise-catholique/#euaSgsGkt0h76ZSK.99

Marche du Rassemblement : la police promet de «décourager ceux qui empêchent les autres de vaquer à leurs occupations»

Alors que le Rassemblement des forces sociales et politiques acquises au changement appelle les Congolais à manifester jeudi 30 novembre dans les grandes villes de la RDC pour rejeter le calendrier fixant l’élection présidentielle au 23 décembre 2018, la police a promis de «décourager ceux qui empêchent les autres de vaquer à leurs occupations». Allusion faite aux militants qui descendront dans la rue pour cette manifestation interdite par les autorités.

Dans une conférence de presse tenue à Kinshasa, Félix Tshisekedi, le président du Rassemblement a rappelé que la marche prévue par son regroupement vise aussi à «dire non au régime actuel dont le sursis d’une année expire le 31 décembre prochain» et rejeter la nouvelle loi électorale actuellement sous examen au Parlement. Ce projet de loi électorale contient de nouveaux critères d’éligibilité contraignants que l’opposition juge « liberticides ».

«Au regard de la gravité des faits et du danger que court le processus électoral et la nation, le Rassemblement se fait le devoir de dire à la population congolaise de rejeter la loi électorale du PPRD [le parti présidentiel, NDLR] qui en sortira. Et en conséquence de participer massivement à la marche pacifique de ce jeudi 30 novembre à Kinshasa et dans les grandes villes de la République», a lancé Félix Tshisekedi devant la presse.

Le président du Rassemblement a estimé que le projet de loi électorale en examen au Parlement a un caractère «inique pour tenter de refermer le piège de l’arnaque électorale en préparation avec la complicité avérée de M. Nangaa».

Décourager ceux qui  empêchent les autres de vaquer à leurs occupations

Réagissant aux propos de Félix Tshisekedi appelant à la manifestation pacifique de jeudi 30 novembre, le porte-parole de la police nationale congolaise, le colonel Pierrot Mwanamputu rappelé de son côté à Radio Okapi que l’autorité urbaine n’a pas pris acte de cette manifestation. «Et comme le Rassemblement voudrait un bras de fer contre la décision de l’autorité ayant interdit la manifestation, a souligné l’officier de police, les responsables de cette plateforme politique en tireront toutes les conséquences».

Il précise par ailleurs que «la police va décourager tous ceux qui  empêchent les autres de vaquer librement à leurs occupations».

Entre temps, ajoute-t-il, la police continue avec ses opérations de contrôle, de patrouille pédestre comme motorisé sur les artères de la capitale de la RDC.

HERVÉ KAGE : LE CONGOLAIS (RDC) RISQUE 12 MOIS DE PRISON

Selon les médias belges, le parquet de Namur en Belgique a requis 12 mois de prison vendredi à l’encontre du footballeur congolais Hervé Kage. Le  joueur de Courtrai (D1 Belgique), est cité dans une affaire d’escroquerie. Lui et trois autres personnes auraient trafiqué de fausses fiches de paie dans le but d’obtenir des crédits dans des grandes surfaces. Le milieu de terrain international risque gâcher sa carrière si le jugement par en sa défaveur.

Le jugement sera prononcé le 22 décembre prochain, mais le joueur du KV Courtrai, est sous la menace d’un détour par la prison, comme l’a requis le substitut du procureur du Roi de Namur. Un sursis ou une peine de travail pourraient cependant éviter cela.

Selon l’agence de presse Belga, deux autres personnes sont poursuivies dans cette affaires. Les faits remontent à 2012. Laetitia D., Hervé Kage et leur complice Yassin V., se sont rendus en 2012 dans plusieurs grandes surfaces afin d’acheter divers objets grâce à des prêts obtenus sur la base de fausses fiches de paie.

Si le footballeur reconnait avoir accompagné en voiture Laetita D. pour aller dans les magasins, il nie être à l’origine du trafic tout comme la défense de Yassine V. « Yassine V. a donné des conseils à Laetitia D. pour monter l’escroquerie comme n’importe quel quidam aurait pu le faire », a dit son avocate Sophie Somers ».

« Hervé Kage, mon client, gagne bien sa vie. Il ne mettrait pas en péril sa carrière pour quelques centaines d’euros. Il était complice, mais pas auteur de l’escroquerie », a dit au tribunal son avocate Sophie Somers, comme le relaye l’agence de presse.

Une partie de l’argent a été retrouvée sur un compte appartenant au footballeur, mais la défense de ce dernier a expliqué qu’il ne gérait pas lui-même ses finances et que quelqu’un d’autre avait pu faire ce virement à sa place. La défense d’Hervé Kage demande l’acquittement au bénéfice du doute et à titre subsidiaire une suspension du prononcé ou une peine de travail.